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Techniques Patchwork
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Amish

La technique amish vient des anabaptistes, partis d'Europe pour l'Amérique. C'est là qu'ils apprirent la technique du patchwork. Ils l'adaptèrent à leur croyance en intégrant une certaine sobriété. Refusant la modernité, ils mènent une vie retirée mais active. Les patchworks Amish sont beaux et surtout utiles : ce sont souvent des plaids. Leur particularité réside dans l'utilisation de tissus unis, les tissus imprimés étant considérés comme du luxe (on le voit également dans leurs vêtements à l'écart des modes).
Le travail de quilting est très minutieux (8 points au cm). Toujours dans l'esprit amish, les femmes organisent des séances de quilting en commun. La population amish a trouvé les idées de quiting dans sa vie quotidienne (plumes, cordages, étoiles).

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Appliqué

La technique de l'appliqué nécessite un fond sur lequel on applique des morceaux de tissu de différentes couleurs et différentes formes.

À la main : placez le rodhoid sur votre modèle et recopiez tous les tracés. Découpez ensuite chaque gabarit et reportez les sur l'envers du tissu choisi. Découpez le tissu suivant le tracé en rajoutant votre marge de couture. Puis placez ce tissu sur votre fond, où vous aurez préalablement reporté le patron. Rabattre les bords et appliquer au point invisible.

À la machine : la technique est la même sauf à la découpe du tissu des gabarits, ne rajoutez pas de marge de couture. Au moment d'appliquer le tissu sur le fond, placez le gabarit à plat (sans revers) et utilisez le point bourdon sur tout le contour.

Vous pouvez trouver des motifs comme la sunbonnet, Marie Soleil ou bien les fleurs d'Annick Huet (ou son nouveau livre sur les animaux).

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Art textile

L'art textile est une technique qui demande beaucoup de créativité. Cet art est souvent sous forme de tableaux. Le but est toujours de contraster les couleurs mais aussi les matières. En superposant certains tissus, comme le tulle, vous obtenez de très beaux résultats.

Un ensemble de textiles, de broderies, de dentelles, de fibres diverses et de papier. Ina Georgeta Statescu travaille merveilleusement toutes ces matières oscillant entre art textile, teinture, peinture, broderie main et machine.

Le fait d'utiliser ces différentes matières donne un effet d'ombre et de lumière .

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Boutis

Le boutis est d'origine française, typique de la Provence et du Languedoc, c'est une broderie qui joue entre transparence et relief. Un boutis est composé de deux épaisseurs de baptiste matelassé à la main (laissant passer la lumière) et rembouré de coton entre les piqués (ce qui donne le relief).

On les reconnait en les plaçant à contre-jour. La lumière ne passe que le long des coutures. Vous pouvez admirer de très beaux ouvrages à la maison du boutis à Calvisson dans le Gard.

Grâce à cette méthode, vous pouvez réaliser des pétassons, des bavoirs, des abat-jours, des cigales...

Vous trouverez de nombreuses idées dans les livres ou les patrons (de Francine Nicolle par exemple)

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Celtique

Le celtique est une technique issue des motifs traditionnels du peuple celte. Ces patchworks sont réalisés en appliquant des tissus et des biais sur un fond. On retrouve souvent des formes géomètriques avec une grande idée de la symètrie.

Danièle Guérin est une formatrice hors pair de cette technique. Pour de fabuleuses réalisations, rien de tel que de faire ses biais soi-même ! Grâce aux appareils à biais.

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Chenille

La méthode de la chenille est réalisée en superposant 4 ou 5 coupons de tissus. À l'aide su slash quilt de Clover, on coupe les épaisseurs supérieures entre les piqûres cousues parallèlement.

Il suffit de laisser un demi centimètre entre chacune d'elles. Les tissus s'effilochent au premier lavage pour donner l'apparence de chenille.

Elles peuvent être droites ou courbées comme par exemple avec la Wave Edge de Lily Mary.

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Crazy

Crazy signifie fou en anglais. C'est donc un assemblage de tissu de différentes formes, différentes couleurs et différentes tailles. La méthode s'effectue à la main ou à la machine. Le résultat n'est pas du tout le même : plus géomètrique à la machine. On utilise du non tissé pour réaliser ce patchwork à la machine, (voir fondation) et à la main, vous appliquez sur un fond. Vous pouvez imprimer vos modèles directement sur le non tissé ou bien le dessiner par transparence. Repèrez bien les numéros, il représente la chronologie que vous devez suivre.

Il existe de nombreuses variantes comme le "crazy log cabin" où les rectangles se transforment. Cosabeth Parriaud est une experte.

Vous pouvez également mélanger les styles avec le crazy embelli, une technique avec des points de broderie traditionnelle appliqués sur les coutures du patch. Certaines rajoutent des charms ou bien de la broderie aux rubans.

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Log Cabin

Le Log Cabin est une des techniques les plus traditionnelles de patchwork. Le mot signifie "cabane de rondin". Et le centre est traditionnellement rouge car il représente le feu de cheminée au centre du foyer. Les "rondins" représentent les murs tournant autour de ce centre, ce sont des bandes assemblées en blocs.

La moitié de chaque bloc est réalisée dans une couleur foncée et l'autre moitié dans une couleur plus claire, ce qui donne, suivant l'assemblage, des ouvrages tout à fait différents.

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Meshwork

Le Meshwork est une technique qui nous vient d'Asie. C'est en fait un tressage de tissu. Une fois la largeur des biais déterminé, créez vos biais dans la largeur du tissu. Il est inutile de couper dans le biais, en revenche, choisissez bien vos tissus pour obtenir de grands contrastes. Le résultat n'en sera que plus bluffant !

Ensuite, pour l'étape du tressage, il est préférable de photocopier vos modèles sur du non tissé et de travailler sur ce support.

Avec cette technique, vous pourrez faire de très beaux petits sacs, mais aussi des trousses, des pochettes de cahiers...

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Sashiko

Le sashiko est une technique issue de la culture japonaise. Ils s'en servait pour dissimuler les accrocs de leurs vêtements et les rendre plus chauds en empilant des épaisseurs.

Le point est un point avant, il faut compter 2 à 3 points au cm. Les fils sashiko sont particuliers, il y a des unis et des multicolores. Les motifs, eux, sont géométriques (des losanges, des vagues, des entrelas de cercles, des éventails). Il existe de nombreux stencils avec ces dessins.

Le tissu traditionnel utilisé pour le sashiko est l'indigo, un bleu foncé extrait d'une plante du même nom. Le fait de teindre le coton donnait de la solidité et servait d'anti-mites. Mais un tissu à tissage serré convient très bien, ce qui permet devarier les couleurs.

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Séminole

Le séminole est une technique issue du peuple indien du même nom. Au 19ème siècle les Seminoles se vêtissaient de fourrures car vivants dans les régions de la Géorgie. Mais en 1830, ils se déplacent en Floride et se tournent vers l'utilisation du tissu. Une fois par an, les Seminoles remontaient le fleuve jusqu'à Miami où ils échangaient des articles tels que l'alligator ou les plumes de héron contre des rouleaux de tissu de coton.

Ils utilisaient des bandes de tissu qu'ils assemblent pour obtenir des formes géomètriques diverses et complexes. Cet assemblage de bandes parallèles de différents tissus sont découpées à 45° ou 60° et décalées.

Les quatre éléments prédominants du patchwork séminole sont les couleurs contrastantes, la texture, le rythme (mouvement) mais surtout le modèle (signification spéciale familiale, historique ou de la vie quotidienne ou religieuse).

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Tifaifai

C'est un art venu de Polynésie, qui signifie raccomoder. Lorsque les femmes des missionnaires enseignèrent la technique du patchwork, les tahitiennes adaptèrent rapidement cet art en représentant des motifs principalement floraux (arums, ananas, hibiscus...)et marins.

Ce sont souvent des plaids ou des décorations murales, mais aussi essentiel dans la cérémonie du mariage puisqu'on entoure les mariés dans ces plaids chatoyants.

Il existe deux types de Tifaiafai :
le pa'oti (couper en tahitien) est un patchwork appliqué qui est le style le plus répandu et le pû (travail en commun) qui est un piécé formé de morceaux de même taille qui donne un rendu assez géométrique .

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Trapunto

Le mot "trapunto" vient de l'italien et signifie broder. C'est un art à différencier du boutis qui est un ouvrage identique recto verso, le trapunto a un endroit et un envers. On utilise souvent de la toile à beurre pour le dos de cette ouvrage, car les mailles sont laches ce qui permet de bourrer les mèches de coton entre les deux épaisseurs.

Concernant l'endroit, on utilise toute sorte de tissu de coton uni et toute sorte de fil : les variantes sont indéfinies. L'outil essentiel pour réaliser cet ouvrage reste le poinçon, car il permet de rembourrer et de refermer les trous dans la toile à beurre.

Il se réalise à la main ou à la machine indifféremment .

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Vitrail

Le vitrail est bien évidemment à base de tissu. Il nécessite un fond où l'on applique des tissus et des biais appliqués sur les jointures. Pour vous faciliter la vie, vous pouvez utiliser, par exemple, le biais préparé par Clover.

Après avoir reporté le dessin sur le fond et découpé vos gabarits dans chaque pièce de tissu, il suffit de les coller grâce au Vliesiofix.

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Yoyos

Le patchwork yoyos est une technique bien particulière. Les yoyos sont souvent utilisés comme décoration appliquée sur un patchwork. Mais on peut très bien les coudre ensembles pour former des dessus de lit, des vestes, des chemins de table...

Grâce au cutter rotatif circulaire, cette technique est assez rapide. Il suffit de découper des cercles, puis de rabattre le bord sur l'envers du tissu à 5 mm du bord. Cacher le noeud de départ et coudre le contour avec un petit point avant. Le mieux est d'utiliser du fil à quilter en aiguillée double. Tirer doucement le fil de façon à froncer le yoyo. Laisser un trou et faire quelques points arrière.

Pour l'assemblage des yoyos, il faut placer les deux trous l'un contre l'autre et faire des points de surjet sur le bord.